Tout savoir sur l’alimentation

Les avancées de la médecine ont fait reculer de nombreuses maladies. Mais bien des affections semblent progresser en même temps qu’arrivent les nouveaux traitements.

Alors, si nous regardions du côté de notre alimentation?

De plus en plus de médecins admettent désormais que la santé est un tout. Il ne s’agit plus seulement de traiter un organe défaillant, ni même d’ausculter un malade comme un moteur de voiture, mais de comprendre un malade dans son ensemble, en tenant compte de ce qui l’entoure. L’être humain dépend de l’environnement dans lequel il vit. Sa santé est liée, à moyen et long termes, à son régime alimentaire.

 

Une route sépare une bonne alimentation composé principalement de végétaux et une mauvaise composé de fast food, Tout savoir sur l'alimentation

Se soigner grâce a l’alimentation

Aujourd’hui, les médicaments chimiques n’apparaissent plus comme la seule et unique solution en matière de santé. D’ailleurs, ils sont de plus en plus remis en cause par les médecins eux-mêmes ou les autorités sanitaires :

  • les anti-inflammatoires chimiques de dernière génération sont responsables de dizaines de milliers de morts
  • la vaccination systématique est remise en question
  • le traitement Hormonal Substitutif est reconnu comme cancérigène par ceux-là mêmes qui l’ont prescrit à des générations de femmes
  • une étude australienne a démontré que, dans le traitement du cancer, le chimiothérapie donne de moins bons résultats (en gain de vie) que des placebos
  • les anti-hypertenseurs sont moins efficaces qu’une diminution significative du sel dans l’alimentation
  • les antidépresseurs seraient concernés dans certains faits divers tragiques relatés dans les journaux  suicides, infanticides, meurtres en séries…
  • Tous ces faits, qui ne retirent rien aux avancées scientifiques, aux découvertes et aux innovations, sont aujourd’hui connus du grand public et réhabilitent, en toute logique, les remèdes traditionnels et naturels.

 

De plus en plus nombreuses sont les personnes qui ont conscience de ces deux grandes évidences:

  1. l’insuffisance ou les effets secondaires désastreux de certains médicaments
  2. la nécessité d’un retour à la nature

Ce retour à la nature passe par le choix de méthodes de soins moins agressives.

 

Bien sûr, si un médicament chimique s’avère indispensable, il serait stupide et suicidaire de s’en passer.  Mais si une molécule de synthèse peut être remplacée avantageusement par une molécule naturelle, pourquoi ne pas essayer? Sans compter que les deux approches ne sont pas forcément contradiction. On peut manger des carottes et prendre des médicaments contre la constipation.

Les plantes médicinales viennent à bout de bien des soucis : migraines, angoisses, dépression, fatigue, jambes lourdes, etc. Les fruits et les légumes sont aussi des plantes médicinales puissantes. Et que dire de ces autres alchimies naturelles que sont l’huile d’olive, le miel ou le vinaigre !

 

L’intestin et son « cerveau »

On a un véritable cerveau dans l'intestin avec plusieurs millions de neurones, celui-ci est directement relié au cerveau crânien

Le tube digestif n’est pas seulement un tuyau d’évacuation. C’est l’usine qui transforme tous les aliments, triant les nutriments, décomposant les chaînes d’acides aminés pour les recombiner, favorisant la synthèse des vitamines.

Les intestins totalisent + de 100 milliards de cellules nerveuses, soit autant que la moelle épinière. D’ailleurs, ils sont en communication permanente avec le cerveau, tout se qui ce passe dans l’intestin interagi directement avec notre cerveau et influence donc notre façon de penser, de réfléchir, ou encore notre façon de voir les choses, en gros notre façon d’être (« nous somme ce que nous mangeons »).

Le tube digestif, non seulement élimine les déchets toxiques, mais aide l’organisme à assimiler les micronutriments et le défends contre les agressions extérieures.

Les fibres indispensables

On les appelles fibres parce qu’il s’agit souvent de molécules de cellulose (comme dans le bois), mais les fibres n’ont en général rien de fibreux. Il s’agit de structures végétales complexes sur lesquelles s’organisent les molécules.

Les fibres ne sont assimilables par l’organisme. N’étant pas digérées, elles fixent et transportent les matières qui doivent être évacuées. Elles sont donc indispensables à notre organisme puisque ce sont elles qui vont servir pour évacuer les déchets.

Des repas trop pauvres en fibres entraînent un transit intestinal paresseux. Mais les fibres ont une autre action, celle de favoriser les colonies de micro-organismes et donc la flore intestinale qui améliorera la digestion et l’assimilation des micro-nutriments par l’organisme.

La flore intestinale

+ de 100 000 milliards de bactéries vivent dans nos intestins. Et tous ces gentils microbes que nous hébergeons nous aident à :

  • transformer les nutriments
  • dégrader le cholestérol
  • protéger l’organisme contre les « méchants » microbes.

Il s’agit d’une véritable symbiose entre l’infiniment petit, niché au fond de notre ventre, et nous. Si notre flore intestinale est « active », nous en ressentirons automatiquement et rapidement les bienfaits sur l’ensemble de notre corps.

Toute la chimie de notre usine interne passe donc par nos intestins avant de rejoindre les autres organes du corps : lipides, glucides, protéines, vitamines et oligo-éléments, acides aminés et tous les autres nutriments. Les fibres ont aussi un rôle protecteur contre les cancers colorectaux et les cancers du sein.

Pour favoriser le transit intestinal, il faut environ 30g de fibres par jour.

Dans les légumes, il y a 20 à 30% de fibres : une assiette de 100g de haricots verts donne 3g de fibres.

Pruneaux, figues, amandes, haricots secs font partie des aliments les plus riches en fibres. Mais on en trouve aussi en proportion non négligeable dans la pomme, la poire, la banane, la carotte, le chou…

L'intestin et ses neurones sont reliés au cerveau crânien, il l'influence en permanence

Le système nerveux de l’intestin est relié à notre cerveau via le nerf vague, se qu’il se passe dans notre intestin influence directement notre mental

 

Y a-t-il des aliments à éviter ?

Si vous ne souffrez d’aucun trouble et si vous mangez de tout un peu, continuez : ce régime vous va bien. Mais si vous avez des allergies à répétition, des problèmes de surpoids, une paresse intestinale, de l’asthme ou bien encore des rhumatismes, il va falloir vous interroger sur ce que vous mangez.

Il existe des aliments, ou des types d’aliments, dont la réputation est telle que toute remise en cause semble impossible.

Par exemple, les produits laitiers : qui aurait oser prétendre, il y a seulement 20 ans, que les produits laitiers étaient néfastes à la santé ? Il faut dire que les multinationales de l’agro-alimentaire nous expliquent à longueur de « spots » publicitaires que les yaourts, le sucre, le fromage et même la charcuterie, c’est bon pour la santé ! Il ne s’agit peut-être pas de s’interdire ces aliments, mais au moins de les réduire.

Le lait et les produits laitiers

Le lait de vache et les produits laitiers ne conviennent pas à tout le monde et peuvent être à l’origine d’ennuis de santé pour certains.

Il s’agit surtout des allergies, connues pour la plupart des médecins, mais qui restent largement sous-estimées. D’autant que ces allergies peuvent n’avoir aucun lien apparent avec le lait. Ainsi, l’asthme peut être provoqué par les protéines du lait.

Le lait est aussi mauvais pour la digestion et n’est pas si bon pour les os : son calcium n’est pas assimilable par l’organisme (ou pas au bon endroit). D’ailleurs, l’homme n’est pas fait pour boire du lait de vache, il est destiné tout simplement aux veaux.

D’après une étude finlandaise, la tolérance digestive au lait de vache serait apparue il y a moins de 6 000 ans. Alors ne croyez plus les affirmations intéressées des « experts » : il n’est pas indispensable de boire du lait de vache pour survivre ! Et, pour le plaisir, il existe de délicieuses alternatives comme les laites végétaux de soja, amandes, noisettes, pignons…

Le sucre

Le sucre naturel (dans les fruits ou les plantes) est toujours associé à des minéraux et des nutriments qui permettent son assimilation par l’organisme.

Mais le sucre raffiné, plus ou moins blanc, car même le sucre roux est parfois coloré après raffinage pour faire plus naturel, passe quant à lui par toutes sortes d’opérations : passage à la chaux ou à l’anhydride carbonique, chauffage, déshydratation… Le sucre ainsi obtenu, est « vide » de nutriments.

Pour le digérer, l’organisme puise dans ses propres réserves de vitamines B et s’épuise.

Le sucre blanc, outre une fatigue profonde (le petit coup de fouet de la barre chocolatée est un leurre qui dure quelques minutes) provoque le diabète, des allergies, des problèmes hormonaux favorise les mycoses.

Les huiles raffinées

Elles peuvent être obtenues par pression à froid ou raffinage. Les huiles « bon marché » sont souvent des huiles raffinées, c’est-à-dire élaborées par chauffage ou bien utilisation de solvants qui permettent d’extraire l’huile.

Le résultat est consternant : les antioxydants comme la vitamine E sont détruits et les acides gras, protecteurs du système cardio-vasculaire, dénaturés.

En général, les huiles de fruits (olives, noix, etc.) sont de première pression à froid. Celles de graines (soja, colza, maïs, etc.) sont raffinées.

Le sel

Un excès de sel (chlorure de sodium) augmente les risques de diabète et d’hypertension.

Toutes les études le montrent : limiter le sel, les plats cuisinés et la charcuterie (souvent enrichis en sel uniquement pour en améliorer le goût et en augmenter le poids, et donc le prix) est souvent un « remède » plus efficace que les médicaments hypotenseurs.

Mais le sel, en quantité raisonnable, est indispensable à la vie. Préférez, là encore, du sel non raffiné : sel de Guérande ou de l’Himalaya ou tout autre sel grisâtre ou rosâtre. Il sera plus riche en magnésium et surtout en potassium, oligo-élément qui a l’énorme avantage de limiter les effets hypertenseurs du chlorure de sodium.

 

→ Le Dr Seignalet a remarqué que bien des maladies venaient d’une mauvaise adéquation entre l’homme et l’alimentation moderne. Ces maladies, sont souvent réputées incurables, ne résident pas à un régime strictement « ancestral », c’est-à-dire qui se rapproche de celui des hommes préhistoriques.

Les humains n’ont pas su développer les gènes permettant d’assimiler certains aliments qu’ils avaient eux-mêmes modifiés (céréales, lait, sucre…).

 

En changeant d’alimentation et de mode de cuisson, il est possible de venir à bout ou de prévenir des affections aussi différents les unes que les autres que celle-ci :

  • polyarthrite rhumatoïde
  • spondylarthrite ankylosante ;
  • rhumatisme psoriasique
  • pseudopolyarthrite rhizomélique
  • arthrites chroniques juvéniles
  • syndrome de Gougerot-Sjögren ;
  • lupus érythémateux disséminé
  • sclérodermie
  • maladie de Basedow
  • sclérose en plaques
  • hépatite auto-immune
  • cirrhose biliaire primitive
  • fibromyalgie
  • ostéoporose
  • goutte
  • migraine
  • autisme
  • schizophrénie
  • dermatite atopique
  • urticaire
  • psoriasis
  • bronchite chronique
  • asthme
  • diabète sucré de type II
  • hypoglycémie
  • hypercholestérolémie
  • spasmophilie
  • colopathie fonctionnelle
  • maladie de Crohn ;
  • gastrite
  • acné
  • et encore bien d’autres (je m’arrête la car la liste est déjà longue…)

 

Le Dr Seignalet, médecin et biologiste, a sauvé et soulagé bien des malades.

Le régime ancestral ou « hypotoxique » n’est pas si difficile à suivre. Si vous êtes en bonne santé, inutile de le respecter à la lettre, contentez-vous des grands principes : pas de produits laitiers, limitez les grillades, les huiles ou les sucres raffinés.

 

En revanche, si vous souffrez de maux graves, vous avez tout intérêt à exclure les aliments dangereux.

  1. Supprimez les laits animaux et leurs dérivés.
  2. Supprimez les céréales trop évoluées (blé et maïs notamment). Le riz, le sarrasin et le sésame sont, en revanche, conseillées.
  3. Supprimez les aliments cuits à forte température (plus de 100°). Privilégiez la cuisson à la vapeur ou mangez aussi cru que possible.
  4. N’utilisez que des huiles végétales de première pression à froid.

 

En cas de succès les premiers résultats sont visibles au bout de quelques semaines, ce régime doit être suivi toute la vie.

 

 

Les minéraux

Notre organisme a besoin de certains minéraux (ou oligo-éléments) pour favoriser l’assimilation ou la fabrication de certaines substances. Mais nous ne pouvons fabriquer ces minéraux et une carence (ou un excès) peut entraîner des troubles.

 

– Le calcium

Il est indispensable pour les os, les muscles, le système nerveux et la coagulation sanguine. Son assimilation est meilleure quand il est d’origine végétale (légumes verts, fruits secs…). En cas de manque (ostéoporose par exemple), il est préférable de l’associer à du silicium et du phosphore. Le zinc et les vitamines C et D aident à le fixer.

– Le cuivre

−> stimule les défenses immunitaires ;

−> favorise la fabrication des globules rouges et celle des tendons et ligaments ;

−> protège les parois des vaisseaux sanguins ;

−> limite les infections ORL ;

−> réduit les processus inflammatoires ;

−>ralentit l’expansion des radicaux libres responsables du vieillissement ;

−> intervient dans la fabrication des hormones.

La meilleure façon de profiter des bienfaits du cuivre, c’est de consommer régulièrement des fruits de mer et des légumes secs.

– Le fer

C’est l’un des métaux les plus présents dans l’organisme : jusqu’à 5g chez l’homme et 3g chez la femme. Chargé du métabolisme de l’oxygène et du transport des électrons, il est le véritable déclencheur d’énergie.

Sa carence entraîne :

− des pertes musculaires ;

− un affaiblissement général ;

− une difficulté à la concentration ;

− des insomnies.

Une majeure partie des femmes présente une carence en fer. Mais 3% des adultes souffrent du mal inverse, l’hémochromatose, une surcharge en fer qui provoque fatigue, rhumatismes précoces, problèmes cardiaques ou hépatiques;Si vous avez un doute, demandez à votre médecin une analyse de sang avec dosage de la saturation de la transferrine.

– Le magnésium

C’est un régulateur nerveux et intestinal, célèbre pour ses propriétés antistress et laxatives.Une carence en magnésium (ainsi qu’en fer et en phosphore) est l’une des causes de la spasmophilie. Il joue aussi un rôle dans l’équilibre hormonale.

Les vitamines du groupe B favorisent sa fixation. Très présent dans les agrumes, les céréales, les bananes… et le chocolat.

– Le phosphore

C’est un constituant de cellules osseuses et cérébrales. Les carences, rares, provoquent une fatigue nerveuse et musculaire. Les apports alimentaire sont généralement suffisants.

– Le sélénium

− indispensable pour renforcer le système immunitaire ;

− ralentit le vieillissement des cellules ;

− limite l’anxiété ;

− élimine les excès de métaux toxiques  (plomb, mercure… ;

− possède des propriétés anti-inflammatoires ;

− soulage les asthmatiques.

Présent surtout dans les aliments d’origine animale (viande, poisson, crustacés, œufs…), le sélénium se trouve aussi dans la levure de bière, les céréales, les germes de blé.

– Le silicium

Il est indispensable à la formation du squelette et intervient directement dans la lutte contre l’athérosclérose, les problèmes cutanés et le vieillissement. De récentes recherches montreraient son activité dans le ralentissement des premiers signes de la maladie d’Alzheimer.

Son apport par complément alimentaire sous forme minérale n’est pas assimilable par l’organisme. On en trouve dans le bambou, la prêle, l’ortie, les champignons et les olives.

– Le soufre

Il intervient dans le métabolisme du système respiratoire et cutané. On l’utilise en dermatologie, infectiologie, ORL et rhumatologie. Le jaune d’œuf, la viande, le poisson, l’ail, l’oignon, le chou et les légumes secs sont particulièrement riches en soufre.

– Le zinc

Il intervient dans plus de 200 réactions chimiques de notre organisme et est actif sur la croissance, la peau, les cheveux, la sexualité, la prostate, le système hormonal… Contenu principalement dans les fruits de mer, le pain complet, les noix et le jaune d’œuf, le zinc est actuellement carencé dans la majeure partie de la population occidentale.

 

 

Certains oligo-éléments, pris sous forme de compléments alimentaires, ne sont pas compatibles entre eux lorsqu’ils sont ingérés simultanément :

Par exemple, le fer et le cuivre freinent l’assimilation du zinc. Mais, dans les aliments, l’équilibre naturel entre les différents oligo-éléments rend possible leur assimilation.

 

Les Vitamines

Les vitamines sont très différentes les unes des autres : structure chimique, mode d’action, besoins pour l’organisme. Toujours est-il qu’elles nous sont indispensables.

– Vitamine A

− favorise la vision et la cicatrisation ;

− régule les glandes sudoripares.

 

Une carence en vitamine A entraîne :

− des infections à répétitions ;

− des calculs rénaux ;

− une peau rugueuse et terne.

On la trouve dans le beurre, le lait, le jaune d’œuf et surtout les huiles de poissons.

– Vitamine D

Stimulée par la lumière solaire, elle :

− favorise la fixation du calcium et du phosphore ;

− améliore le système nerveux ;

− pourrait ralentir l’apparition des cancers digestifs.

Les carences sont rares, surtout si on s’expose un peu au soleil. On la trouve dans le jaune d’œuf et le foie de certains poissons.

– Vitamine E

Cet antioxydant :

− ralentit le vieillissement ;

− protège le cœur ;

− prévient l’impuissance ou le prostatisme ;

− élimine la fatigue.

Une carence en vitamine E entraîne la stérilité et un vieillissement prématuré (Alzheimer, Parkinson). On la trouve dans les huiles végétales, les germes de céréales, de nombreux fruits et légumes verts.

– Vitamine C

Reine des vitamines, elle :

− stimule les défenses immunitaires ;

− diminue le mauvais cholestérol ;

− fixe le fer ;

− prévient certains cancers ;

− élimine la fatigue et les infections ORL…

 

Une carence en vitamine C entraîne :

− une fonte musculaire ;

− une gingivite ;

− de la fatigue ;

− du stress ;

− des hémorragies ;

− des infections à répétition…

On trouve cette vitamine dans la plupart des végétaux frais. Certains fruits acérola, kiwi, orange… en sont très riches.

– Vitamine K

Elle régule la fluidité du sang, sa carence entraîne des hémorragies, on la trouve dans les œufs, les légumes à feuilles, les huiles végétales. Elle est aussi en partie fabriquée par la flore intestinale.

– Vitamines du groupe B

Elles sont particulièrement utiles au métabolisme des nutriments ou des substances qui circulent (ou sont fabriquées) dans notre corps. Ainsi, la vitamine B1, en transformant le sucre en énergie, améliore la cicatrisation et stimule les fonctions cérébrales.

La vitamine B3 « s’occupe » des hormones, des échanges nerveux et du sang.

La vitamine B6 favorise la fabrication des anticorps.

Puis la vitamine B12 est nécessaire à la fabrication des globules rouges et à la synthèse de l’ADN.

 

Une carence en vitamines du groupe B entraîne :

− de la fatigue ;

− une peau terne ;

− une mauvaise cicatrisation ;

− des cheveux cassants ;

− des troubles de la mémoire ou de l’équilibre ;

− des maux de tête ;

− des nausées…

Les vitamines du groupe B se trouvent dans les œufs, les légumes et les fruits, les poissons et la volaille, les céréales et légumes secs.

 

→ Les fruits, les légumes et autres aliments de santé ne sont pas que des réservoirs à vitamines et oligo-éléments.

Ils associent des centaines de nutriments et principes actifs en un mystérieux cocktail qui les rend souvent à la fois délicieux et excellents pour la santé. La plupart des aliments contiennent de l’eau, indispensable à la vie. L’être humain est composé à plus de 60% d’eau : sang, lymphe, mais aussi liquides tissulaires ou cellulaires. En même temps qu’il vit, l’être humain brûle des calories et élimine de l’eau sous différentes formes (vapeur, urine…). Cette eau est remplacée par la boisson mais aussi par l’alimentation.

 

Les aliments contiennent également :

  1. des lipides (graisses) ;
  2. des protéines (chaînes d’acides aminés) ;
  3. des glucides (sucres).

 

Là encore, ces aliments sont indispensables à l’organisme et leur équilibre dans l’alimentation entraîne des troubles. Trop de graisses ? C’est le surpoids ! Trop de sucre ? C’est le diabète (et le surpoids…) ! Il est faux de penser que les protéines ne sont présentes que dans la viande ou le poisson : certains végétaux sont très riches en protéines et parfois suffisamment équilibrés en acides aminés.

Il existe bien d’autres substances que l’on trouve dans les aliments, surtout les végétaux : tanins, hétérosides sulfurés, alcaloïdes, saponines… Toutes ces substances et nutriments peuvent avoir un effet toxique ou négatif à trop forte dose… ou bien des propriétés curatives ou préventives à doses juste et équilibrées.

 

 

Pour encore plus de renseignement détaillé sur les nutriments, vitamines et éléments minéraux je vous conseille le livre de Patricia Bargis qui est très détaillé et explicite à se sujets.

 

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