Comment bien manger ?

Les experts de la Commission européenne ont étudié 46 000 échantillons de fruits et légumes dans 18 pays de l’Union. La France, 3e utilisateur de pesticides au monde, se situe dans les moins bons élèves de l’Europe avec 53% des fruits et légumes contaminés dont près de 10% au-delà des limites autorisées.

D’autres statistiques faites à Montpellier (pays viticole par excellence) montrent que les malformations à la naissance et les fausses couches sont bien plus nombreuses dans les familles de viticulteurs qui traitent leurs vignes aux phytosanitaires.

La confirmation des scientifiques

Les études se multiplient et démontrent incontestablement un lien direct entre les cancers et les excès de résidus chimiques dans l’eau, l’air ou l’alimentation.

En France et en Europe, plusieurs milliers de substances sont employées sans pour autant que leur impact à moyen et long terme sur la santé ait été testé. C’est le cas des tristement célèbres Gaucho et Régent et de bien d’autres phytosanitaires, produits d’entretien, peintures, revêtement de sol, etc.

Les produits bio

Une étude, réalisée par le Pr Henri Joyeux, a comparé des aliments selon leur mode de production. Les conclusions sont toutes en faveur du bio.

Le poulet bio est trois fois plus riche en viande que le poulet conventionnel alors que son prix n’est que de 25% plus cher.

Les laitues bio contiennent plus de vitamines C, bêta-carotène et lutéine.

Il y a plus de principes actifs (lycopène, bêta-carotène, vitamineE, zinc et potassium) dans les tomates bio.

Cette supériorité se retrouve pour l’huile d’olive, les oeufs, les céréales, les pêches jaunes, les oignons…

Manger bio

Bien entendu, il ne s’agit pas de devenir un « intégriste » du bio. On n’en trouve pas partout.

Achetez bio le plus souvent possible, mais sans pour autant paniquer si nous n’en trouvez pas.

Préférez aussi les produits frais et de saison à ceux qui sont sous cellophane ou importés. Reportez-vous sur le Label Rouge ou les produits d’origine contrôlée.

Pour les oeufs avec le label AB, pas de problème, on en trouve facilement. Mais attention aux dates : plus l’oeuf est frais, meilleur il est.

 

Choisir des oeufs de code O et 1 = une meilleure santé pour nous et un meilleure respect de nos poules pondeuses

 

Préférez préparer les légumes et les fruits bio en vous contentant de les laver et non de les éplucher car le maximum d’antioxydants est concentré dans la peau.

Pour le poisson, il n’y a que rarement un label bio, sauf pour le poisson d’élevage. En effet, le label ne s’applique qu’à des produits où il y a eu intervention humaine.

Les produits exotiques aussi peuvent être bio et, souvent, ils ont en plus le label Commerce Equitable ou Max Haavelar, ce qui signifie que les paysans du Tiers-Monde qui les ont produits ont travaillé dans des conditions décentes.

Le label AB

Les produits Bio (depuis la graine jusqu’à la transformation en plat cuisiné) sont élaborés selon un cahier des charges interdisant tous les additifs chimiques (phytosanitaires, engrais, conservateurs, colorants, etc.).

Le recyclage des matières organiques naturelles, la rotation des cultures et la lutte biologique contre les parasites font partie de techniques agricoles systématiques.

Le logo AB, une étiquette verte, est la propriété du ministre de l’Agriculture et de la Pêche. Les produits sont certifiés par l’un des 6 organismes suivants : Ecocert, Qualité France, Ulase, Agrocert, Certipaq et Aclave. Les contrôles sont annuels et/ou inopinés.

Un petit tour dans la cuisine

Quel intérêt d’avoir de bons fruits, de bons légumes, de la bonne huile d’olive si c’est pour mal les utiliser ?

La cuisson et même les ustensiles de cuisine ont leur importance. Rien de bien compliqué… Mais quelques précautions font vraiment la différence !

Les ustensiles de cuisine

Surtout pas d’aluminium !

Jetez casseroles, cafetières et cocottes-minute en aluminium à la déchetterie. N’en faites pas cadeau à votre voisin : ce serait un cadeau empoisonné. Car l’aluminium est un véritable poison, accusé d’accélérer l’apparition de la maladie d’Alzheimer et autres maladies dégénératives.

Une étude effectuée dans les pays nordiques a permis de comparer les statistiques de personnes atteintes ou non par la maladie d’Alzheimer selon leur consommation de café préparé dans des cafetières en aluminium (de celles qu’on laisse au chaud pour s’en servir de petites tasses tout au long de la journée).

Les résultats sont flagrants : mieux vaut préparer son café dans une cafetière en ions, ou avec un filtre ! Car la caféine et l’aluminium mis en contact donnent du caféinate d’aluminium : des molécules nocives que notre organisme accumule !

Idem pour les papillotes, surtout si vous y ajoutez du citron : acide citrique et aluminium donne un parfait citrate d’aluminium stocké sans problème dans votre organisme.

Pas de micro-ondes !

Les fours à micro-ondes ne chauffent pas les plats. Ils émettent des ondes à hautes fréquences grâce à un champ électromagnétique de forte puissance, provoquant ainsi l’agitation des molécules qui constituent les aliments.

Ces ondes électromagnétiques peuvent, si l’on y est souvent exposé, avoir des effets graves sur l’organisme : troubles du sommeil, stérilité, fatigue, irritabilité… Bien sûr, il y a une porte qui limite les expositions à ces hyperfréquences, mais l’étanchéité n’est jamais parfaite.

Le reproche le plus grave à faire au micro-ondes reste la dévitalisation des aliments. Il faut savoir que chaque vibration entraîne près de 3 milliards de changements de polarité des molécules par seconde !

C’est cette agitation tumultueuse qui provoque l’échauffement de l’aliment. Sa structure moléculaire et ses caractéristiques physicochimiques sont totalement modifiées. Les vitamines sont détruites, notamment la vitamine C et celles du groupe B. Les acides aminés des protéines sont rendus non assimilables par l’organisme. Les graisses sont rapidement hyperoxydées, ce qui entraîne un accroissement des radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire ou du processus de cancérisation.

Limitez le barbecue

Par un phénomène de pyrolyse, le braises transforment la graisse du poisson ou de la viande en benzopyrène, substance très cancérigène.

Un barbecue de temps à autre, ce n’est pas dramatique… mais n’en abusez pas et préférez le barbecue vertical qui laisse plus facilement la graisse s’écouler.

L’idéal

Il faudrait qu’il n’y ait pas de réaction chimique entre la matière du récipient et l’aliment au moment de la cuisson (comme cela se passe avec l’aluminium).

Il faudrait aussi éviter que des particules de métal se détachent et s’incorporent aux aliments.

Saviez-vous que les riches Romains mouraient empoisonnés par une intoxication au plomb… tout simplement parce que les casseroles étaient feuilletées intérieurement avec du plomb ?

N’abusez pas des casseroles en cuivre. Certes, le cuivre est excellent pour la santé, mais un excès peut entraîner des intoxications.

Réservez donc la grande casserole de cuivre (bien nettoyée) pour les confitures.

L’acier inoxydable, à condition qu’il soit épais et de qualité (inox « marin » par exemple), fait partie des matières neutres. C’est donc un matériau moderne, diffusant bien la chaleur et facile à entretenir.

La terre cuite, le verre et bien sûr l’émail font partie des matériaux qui tiennent bien au feu et respectent les aliments.

Pour vos accessoires, cuillères pour « touiller » ou couverts à salade, préférez toujours le bois.

L’importance de la cuisson

En cuisant, les aliments sont rendus plus digestes, plus faciles à mâcher. La chaleur fait ressortir certaines saveurs et tue les microbes qui peuvent entraîner des intoxications alimentaires.

Mais trop de chaleur est néfaste aux vitamines et à certains autres nutriments. Elle peut aussi générer des substances cancérigènes.

Cuisson vapeur

Des chercheurs espagnols ont mesuré le degré de destruction des antioxydants et vitamines selon le mode de cuisson.

Après passage au micro-ondes, il reste moins de 5% des antioxydants contenus dans les brocolis. Cuits dans l’eau bouillante, les brocolis en conservent une grande quantité (20%).

La cuisson à la cocotte-minute en détruit la moitié et laisse la majeure partie de ceux qu’elle épargne se dissoudre dans l’eau. C’est la cuisson à la vapeur qui préserve le mieux les aliments : 90% des antioxydants ! 

Pour garder la saveur et les qualités nutritives des aliments, préférez donc la cuisson à la vapeur.

Attention ! il faut toujours attendre que l’eau bouille avant de placer les aliments dans le panier.

La cuisson à la vapeur est aussi la meilleure pour les viandes et les poissons… même si les amateurs de grillades vont hurler au sacrilège.

La cuisson au grill ou à la poêle détruit les vitamines et produit (en petite quantité certes) des substances cancérigènes. Là encore, tout est question de mesure : une petite grillade de temps en temps n’aura pas les mêmes conséquences qu’une côte de boeuf quotidienne bien grillée !

Différent Cuiseur vapeur sont disponible à différent prix, par exemple sur Amazon.

A l’étouffée, c’est bien aussi

Presque aussi bien que la vapeur, la cuisson mijotée dans une cocotte en fonte (pas une cocotte-minute) respecte les vitamines et nutriments. Il faut la préférer pour les aliments qui « rendent » de l’eau.

Fritures et matières grasses

Choisissez une huile d’olive extra-vierge, qui supporte bien les hautes températures et dont les avantages pour la santé ne sont plus à démontrer. Evitez toujours la cuisson au beurre et à la crème.

Pour l’assaisonnement, toutes les huiles végétales ont leurs qualités à condition qu’elles soient Bio et de préférence de première pression à froid.

Optez quand même le plus souvent pour un mélange olive-colza, avec un bon équilibre oméga 6 / oméga 3.

Le moins longtemps possible

La cuisson à l’eau (ou mieux à la vapeur) est préférable, mais il ne faut pas oublier que l’eau « pompe » une grande partie des minéraux, appauvrissant vos aliments.

Pour limiter cet échange en faveur de l’eau, salez un peu en début de cuisson. Vitamine C et vitamines B se diluent aussi dans l’eau.

Un chou perd 21% en 1 heure de cuisson.

Alors, pour que vos légumes restent croquants et toujours aussi nutritifs préférez une cuisson courte.

Une exception : les légumineuses

Contrairement aux autres légumes, les légumineuses (pois chiches, pois, lentilles, etc.) sont mises à tremper dans l’eau froide (une nuit).

La cuisson doit ensuite être longue et douce, jamais à gros bouillons.

Attendez la fin de cuisson pour saler. Tout le contraire des légumes verts !

La qualité de l’eau

L’aluminium, les métaux lourds, les nitrates et des centaines de produits phytosanitaires se promènent dans l’eau du robinet.

L’eau est certes « propres » à la consommation, puisque les microbes sont tués à coup de chlore, mais des substances néfastes pour la santé sont bien présentes.

En buvant cette eau, vous accumulez tous ces poisons dans votre organisme.

Quand vous cuisez avec cette eau, c’est encore pire : les poisons se mélangent avec les aliments et les autres nutriments, devenant encore plus facilement assimilables… Peu à peu, vous accumulez dans le foie et les autres organes sensibles des éléments toxiques qui ne deviennent véritablement dangereux pour vous qu’après plusieurs années, après leur lente accumulation.

La solution ? Soit ne boire et ne cuisiner qu’avec de l’eau achetée en bouteille, préférez une eau avec le moins de résidus à sec possible, comme par exemple la Mont roucous, qui en contient très peu.

 

Une eau de qualité = une bonne santé

 

Soit installer un osmoseur, appareil qui filtre l’eau, la rendant pure à 99%.

Quant aux appareils de filtration classiques, style cruches ou autres filtres installés au robinet, oubliez-les, ils ne servent pratiquement à rien car ils ne filtrent que les particules les plus grosses et pas les plus toxiques.